Corpus Christi

The Most Holy Body, Blood, Heart of Christ
Third Order of Franciscans of the Eucharist

The Solemnity of the Most Holy Body and Blood of Christ, historically known as Corpus Christi, is a major Catholic liturgical feast. It celebrates the Real Presence of Jesus Christ in the Holy Eucharist—his literal Body, Blood, Soul, and Divinity—making it a core celebration of the Christian faith.

The Core of the Feast

Transubstantiation: The central teaching that the bread and wine offered during Mass become the actual Body and Blood of Jesus Christ.The

Last Supper: The feast points directly to Holy Thursday and the institution of the Eucharist, where Jesus asked his apostles to “do this in memory of me”.

Public Adoration: Unlike the somber Holy Thursday, this feast is often celebrated with joyous public Eucharistic processions, where the faithful venerate the consecrated Host as it is carried through neighbourhoods or churches.

Liturgical Details

Timing: The Church typically celebrates this solemnity on the Sunday following Trinity Sunday (two weeks after Pentecost).

Scripture Focus: Mass readings on this day usually center on the Last Supper and the miracle of the multiplication of the loaves and fishes, illustrating how God miraculously provides for and nourishes the faithful.

Eucharistic Sequence: The liturgy often includes a special, ancient hymn called

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Readings: Explore the official scripture readings for the solemnity on the United States Conference of Catholic Bishops platform.

Daily Prayer & Reflection: For guided spiritual reflections, explore resources on the Eucharistic Revival portal.

Local Mass Times: At the Three Marys’ Chapel



La Fête-Dieu, dite aussi Corpus Domini ou Corpus Christi, aujourd’hui appelée par l’Église catholique romaine Solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ, est une fête religieuse essentiellement catholique romaine et parfois anglicane, célébrée le jeudi qui suit la fête de la Sainte Trinité, c’est-à-dire soixante jours après Pâques, ou le dimanche d’après dans certains pays, comme la France. Cette fête célèbre la présence réelle de Jésus-Christ dans le sacrement de l’Eucharistie, c’est-à-dire sous les espèces du pain et du vin consacrés au cours du sacrifice eucharistique (messe).

Les origines de la fête du Corps et du Sang du Christ remontent au XIIIe siècle. L’élévation de l’hostie, lors de la messe, manifestait déjà le désir de contempler le Saint-Sacrement. Mais l’impulsion décisive en vue d’une fête particulière fut donnée par sainte Julienne de Cornillon et la bienheureuse Ève de Liège. D’abord instituée en 1246 et célébrée dans le diocèse de Liège, cette fête fut universalisée le 8 septembre 1264 par le pape Urbain IV, avec sa bulle Transiturus de hoc mundo, donnée à Orvieto, alors siège apostolique.

La fête du Saint-Sacrement est un jour férié dans certains pays à tradition catholique. En vertu d’une dérogation prévue par les livres liturgiques, dont l’application relève de l’autorité des évêques et des conférences épiscopales des pays concernés, elle est reportée au dimanche suivant la fête de la Trinité dans les pays où elle n’est pas inscrite au nombre des jours fériés.

Pendant la procession, l’officiant porte l’Eucharistie dans un ostensoir au milieu des rues.

La foi de François d’Assise dans le Corps et le Sang du Seigneur se manifeste dans sa Lettre aux fidèles. François rappelle, en une sorte de credo, l’essentiel du mystère de Jésus : la place centrale et récapitulative de l’Eucharistie : « Cette Parole du Père, si digne, si sainte et si glorieuse, le Père très haut l’envoya du ciel … Lui qui fut riche par-dessus tout, il voulut lui-même dans le monde, avec la très bienheureuse Vierge, sa mère, choisir la pauvreté. Et près de la passion, il célébra la Pâque avec ses disciples et, prenant le pain, il rendit grâce, le bénit et le rompit en disant : Prenez et mangez, ceci est mon corps (Math. 26, 26). ». Ici, l’Eucharistie se situe à la charnière entre les deux temps forts du mystère du Christ : sa venue dans le dépouillement de l’incarnation et son chemin pascal de remise totale entre les mains du Père. Pour François, l’incarnation rédemptrice, la conversion de vie et la réception de l’Eucharistie sont trois réalités imbriquées.

Claire d’Assise († 1253), dans une iconographie répandue à partir du XVIIe siècle, est souvent représentée, l’ostensoir à la main, par allusion au fait que, déjà très malade, se prosternait, soutenue par deux sœurs, devant le ciboire d’argent contenant l’hostie, placé devant la porte du réfectoire, face aux troupes sarrazines.

Thomas d’Aquin († 1274) se distingua par son amour de l’Eucharistie, qu’il célébrait chaque jour après avoir servi la messe d’un de ses confrères. Quand il célébrait l’Eucharistie, des larmes coulaient sur ses joues. Il fut chargé par le pape Urbain IV de rédiger le texte de l’office et de la messe de la solennité promulguée en 1264 par la bulle Transiturus. Les manuscrits autographes font défaut, et le texte de la première composition réalisée en 1264 a disparu. Son office, actuellement en usage, fut peut-être élaboré tardivement, et il semble que la version définitive ait été fixée après le concile de Trente.


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